Agoraphobie comment s’en sortir sans trouble panique ?

Lorsque l’agoraphobie n’est pas un élément d’un état d’anxiété généralisé, on est souvent capable de se souvenir de la première fois où l’on a éprouvé des sensations bizarres hors de chez soi. Un homme se rappelait avoir connu la même sensation alors qu’il jouait dans la rue peu de temps après avoir eu la rougeole. Il n’avait alors que six ans. Un autre a raconté que sa première sensation comparable datait d’un dimanche où, à l’âge de douze ans, il avait reçu un coup de batte de cricket lors d’une sortie en groupe. Cette sensation s’est reproduite à l’âge adulte lorsqu’il a été témoin d’un accident de voiture. La première crise de panique en public a souvent lieu alors qu’on est physiquement diminué, par exemple à la suite d’une grippe – cas très courant. Vos pensées peuvent travailler en votre faveur. Vous êtes chez vous et vous venez de décider d’aller faire une partie de tennis ou de sortir danser. Avant de faire quoi que ce soit, essayez simplement d’y penser : « Mes nouvelles chaussures de tennis sont à l’étage… Il faut que j’appelle Bernard… » Ou encore : « Julie sera peut-être là, la dernière fois on s’est bien amusées. » Et ainsi de suite. Ces pensées libèrent dans votre cerveau les substances qui vous serviront à courir après la balle, à danser toute la nuit ou quoi que ce soit d’autre, tout cela avant même que vous ayez quitté votre canapé. Or, ce phénomène fascinant pourrait bien être l’explication de ce qui se passe dans l’agoraphobie.

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